Mobilités du quotidien : répondre aux urgences et préparer l’avenir

publié le 6 février 2018 (modifié le 12 février 2021)

Le conseil d’orientation des infrastructures, présidé par Philippe Duron, a rendu son rapport à la ministre chargée des transports.

En parallèle des Assises de la mobilité, le gouvernement a confié à M. Philippe Duron la présidence d’un conseil d’orientation des infrastructures. Celui-ci avait pour mission de proposer et d’analyser « une stratégie à long terme, […] financièrement réaliste, et en adéquation avec les enjeux économiques et sociaux du pays » relative au domaine des transports et de la mobilité pour les dix prochaines années.

Le rapport final du conseil d’orientation, intitulé « Mobilités du quotidien : Répondre aux urgences et préparer l’avenir » a été remis le 1er février dernier à Mme Élisabeth BORNE, ministre chargée des transports. Ce rapport se donne 4 priorités, pour répondre à l’urgence, et 2 objectifs stratégiques, pour préparer l’avenir :

  • P1 : améliorer la qualité de service des réseaux, en assurer la pérennité et les moderniser ;
  • P2 : développer la performance des transports en ville et y lutter contre la congestion routière et la pollution ;
  • P3 : réduire les inégalités territoriales en assurant de meilleurs accès pour les villes moyennes et les territoires ruraux et tenir compte des besoins spécifiques des Outre-mer ;
  • P4 : se doter d’infrastructures et de services de fret performants au service de l’économie française et transporter les marchandises sur le mode le plus pertinent ;
  • OS1 : placer la France à la pointe de l’innovation, notamment pour assurer les transitions environnementales ;
  • OS2 : engager sans tarder les grands projets de liaisons entre métropoles en commençant par les nœuds ferroviaires.

Ces priorités fixées, le conseil a analysé trois scénarios, qui diffèrent par les moyens alloués, notamment via de nouvelles recettes potentielles à explorer, à l’AFITF(?) entre 48 et 80 milliards d’euros en 20 ans.

Pour plus d’informations :

(Article rédigé par DREAL Centre-Val de Loire le 6 février 2018)